Tes mots résonnent encore, comme des échos apeurés par le silence. « C'est fini. », tu m'avais dit. Cette simple phrase avait réussit à détruire en une seconde ce qu'on avait battit des années durant. Et maintenant, tout ça ne veut plus rien dire. Rien ne veut plus rien dire.
Tu me regardes. Qu'est ce que tu crois ? Je ne peux pas t'effacer comme ça, te mettre dans la corbeille et la vider en un clic droit. Je t'aimais. Plus que tout. Et il est des blessures qui ne se referment pas. Je ne suis rien sans toi.
Les larmes meurtrières dansent toujours, et ce jusqu'à l'aube de mon cou. Là où tu aimais m'embrasser, avant. Là où ton odeur rayonne toujours. Comment oublier ? Tu m'as écorchée vive et pourtant je ne veux que te retrouver. Reviens-moi.
Dis-moi que tout ça n'est qu'une fantaisie de mon imagination. Dis-moi que tu m'aimes toujours. Tu m'avais promis de ne jamais me faire souffrir. En fait, tu n'as pas tords : en me disant ça, tu as fait mieux, ou bien pire. Tu m'as fait mourir .
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Je n'ai pas fait de MAJ depuis une éternité. Par manque de temps, j'écris rarement. Et lorsque j'écris ça donne des textes névrosés qui ressemblent vraiment à une pauvre ado tourmentée. Comme celui-ci. Pourtant je vais bien.
J'espère que vous aussi.
Photo : Joli graffiti dans les rues de Paris. Il me fait un peu penser à un diable...

